Le corps humain est une entité complexe composée de plusieurs systèmes (musculo-squelettique, digestif, respiratoire, etc…) qui agissent ensemble pour un bon fonctionnement.

De part ces interactions, tout dysfonctionnement de l’un d’eux peut entraîner la perturbation d’autres systèmes. C’est le cas par exemple lorsqu’un blocage vertébral entraîne des troubles digestifs ou respiratoires.

Ces dysfonctionnements sont favorisés par le stress, une alimentation déséquilibrée, des traumatismes, des contraintes posturales au travail, des pathologies diverses, des suites opératoires, des “faux mouvements”…

Un symptôme (douleur, blocage, mauvais fonctionnement) ressenti par le patient peut être une conséquence directe de la perturbation d’un système, ou résulter d’une réaction en chaîne sur plusieurs d’entre eux. Par exemple, une douleur cervicale peut être la conséquence d’un blocage dorsal sous-jacent, lui même provoqué par une diminution de la mobilité d’une côte suite à une toux qui aurait duré plusieurs semaines.

C’est pourquoi il est indispensable de retrouver la cause initiale du dysfonctionnement afin de pouvoir obtenir une amélioration sur le long terme.

 

Exemple de motifs de consultation :

 

-Système musculo-squelettique : douleurs articulaires et musculaires aiguës ou chroniques du système musculo-squelettique (colonnes lombaires, dorsales, cervicales, bassin, coccyx, membres supérieurs et inférieurs, côtes, mâchoire), suites de traumatismes (chutes, accidents, entorses, fractures, déchirures musculaires), suivis post-opératoire, tendinites, pubalgies…

 

-Système digestif : reflux gastro-oesophagien, brûlures d’estomac, hernies hiatales, ballonnements, colites, diarrhées, constipation, colopathie fonctionnelle, digestion difficile…

 

-Système respiratoire et ORL : asthme, bronchite chronique, dyspnées, otites, sinusites, acouphènes, troubles de l’audition, rhinites, conjonctivites, troubles de la voix…

 

-Système gynécologique : règles douloureuses et/ou irrégulières, douleurs lors des rapports sexuels, suivi suite à la pose d’un dispositif intra-utérin qui peut occasionner des douleurs, troubles de la ménopause…

 

-Système urinaire : cystites chroniques, incontinence, suite de pyélonéphrites…

 

-Système vasculaire : migraines, maux de tête, jambes lourdes, hémorroïdes, crampes, palpitations cardiaques dues au stress…

 

-Système neurologique : névralgies (sciatiques, cruralgies, névralgies cervico-brachiales, névralgies d’Arnold, névralgies faciales, névralgies inter-costales…),

 

-Sphère crânienne : migraines, céphalées, vertiges, douleurs musculaires péri-oculaires…

-Système neuro-végétatif : troubles du sommeil, sueurs nocturnes, fatigue, stress, anxiété, irritabilité, états dépressifs, crises d’angoisse…

 

-Suivi post-opératoire : après une opération, le corps peut avoir des difficultés à récupérer à cause du stress et de la fatigue physique et morale du patient, de la position dans laquelle il était sur la table d’opération, de l’injection de produits anesthésiques qui fatiguent les organes émonctoires comme le foie ou les reins.

Si une intubation a été nécessaire, elle a pu provoquer des tensions au niveau de la gorge et des cervicales.

L’ostéopathe travaille également les adhérences cicatricielles et les fibroses qui peuvent limiter les mouvement.

-Bilan annuel : il est conseillé de ne pas attendre d’avoir une lourde symptomatologie pour consulter un ostéopathe. Un bilan annuel est fortement conseillé pour prévenir les déséquilibres à l’origine de douleurs et de dysfonctionnements.

 

– Et aussi : accompagnement suite à un choc émotionnel ou tout désordre psychologique, pour libérer les empreintes du stress dans les tissus du corps en complément d’autres thérapeutiques (psychologie, hypnothérapie, acupuncture, etc…).

 

Note : les limites de l’ostéopathie :

L’ostéopathe doit savoir reconnaître si le motif de consultation relève de sa compétence ou s’il est nécessaire de réorienter le patient. C’est pourquoi une collaboration avec le domaine médical et paramédical est indispensable.

L’ostéopathe ne remplace en aucun cas votre médecin traitant ou tout autre spécialiste.

Les maladies graves et/ou dégénératives (cancers, sclérose en plaques, sida, arthropathies, maladie de Parkinson, spondylarthrite ankylosante, etc…) ne sont évidemment pas guéries par l’ostéopathie, néanmoins elle peut apporter son aide dans une démarche complémentaire au traitement médical.